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Samedi 23 février 2008

Le temps se dégradait au fur et à mesure qu’on s’approchait de Dunedin, la ville écossaise de Nouvelle Zélande.

Lorsqu’on est arrivé aux Moeraki Boulders (à 74 km au nord de Dunedin), le temps s’annonçait tellement optimalement mauvais que nous avons d’abord mangé à l’intérieur du van, en espérant que les rafales de vent et de pluies se calment. Espoirs déchus, nous sommes quand même sortis pour aller visiter ces fameuses énormes sphères naturelles de… euh de quoi déjà? :-), plantées dans le sable. 5 mn de marche mais 10 précautions valent mieux qu’une pour ne surtout pas tomber malade lors de notre périple aux allures de safari. On s’est équipé tel des bonhommes Michelin partant pour une expédition en Antarctique. Bon, il faisait vraiment un temps de merde n’empêche ! On a mit au-dessus de nos collants, jean, 2 pulls et manteaux, nos supers équipements de pantalon/anorak anti-pluie from Warehouse. Pour raviver vos mémoires, ce sont les supers vêtements anti-pluie avec lesquels on est plus trempés à l’intérieur qu’à l’extérieur. On a bien sûr ajouté, gants, bonnets tirés au max, le tout imbriqué l’un dans l’autre, bref 30 mn de préparation pour 5 mn de ballade, rentable non ? On a pu profiter zenement, et chaudement c’est le moins qu’on puisse dire, de nos boulles de sédiments à travers les rafales qui nous empêchaient de regarder devant nous :-). Trêve de plaisanterie j’ai même été fouttu capable d’avoir le vertige en montant dessus, ce n’est pas drôle (MDR) ! Pour info, il faut absolument faire attention aux marées sinon faut avoir le courage de se tremper les jambes ;-).

Arrivés à Dunedin qui a effectivement un certain charme sous la pluie, cela nous a fait le même effet agora phobique que dans toutes les autres villes : vite qu’on passe au centre d’information, qu’on en finisse et qu’on se casse visiter nos endroits perdus. On a alors pris la route sinueuse et étroite à fond la caisse vers Otago Peninsula pour aller faire un coucou aux Albatros Royal, aux pingouins et aux otaries, rien que ça ;-). C’est tellement incroyable de les trouver tous au même endroit et si accessible, c’est évidemment touristiquement exploité à fond. Donc cela coûte une fortune pour aller voir en groupe ces animaux en conditions naturelles mais sur des terres privés. Comme ce n’est pas notre genre, on a tenté le coup :

-         Pour les Albatros, vaut mieux payer :-). On a essayé de passer à travers tous les grillages qu’on a vu, de se fondre dans un groupe l’air de rien… ça ne marche pas. Et de loin en plein vol, ces oiseaux géants ne semblent pas différents des autres. La bonne nouvelle est qu’ils sont très bien protégés.

-         Pour les otaries, on les repère à l’odeur ! Il y en a plein si on sait se montrer persévérant car de loin on ne les distingue pratiquement pas des rochers. L’endroit pour les voir en masse se situe au phare au bout de la Péninsule qui abrite les Albatros, sur un côté de la falaise assez discret. Pour les voir de près un par un, il faut partir en expédition sur les plages. Mais ils sont un peu partout alors ne vous cassez pas trop la tête, vous en verrez et les entendrez râler obligatoirement à un moment ou un autre. Il y a des périodes de l’année plus ou moins favorables mais ils sont quand même là.

-         Pour les pingouins en revanche, il faut faire preuve de grande détermination et de feeling super développé ou alors avoir un PHD pingouins (sérieux ça existe, notre coloc par la suite par exemple).

Il était 18h, heure parfaite en plus puisque les manchots rentrent de leur journée de pêche à ce créneau là. Je n’avais que le nom de la plage, Sandflies Beach,  et une carte très peu détaillée. En empruntant les pistes à l’aveuglette à travers la partie sauvage de la péninsule, on a réussi à trouver le départ de la ballade du même nom que la plage, en haut d’une falaise incroyable. Nous sommes partis en ballade à 18h30 sans savoir où le chemin menait réellement et surtout pour combien de temps. Après 1h de marche sensationnelle le long de la falaise, nous avons fait demi-tour vers le point de départ puisque malgré la beauté des paysages nous allions à contre sens.

De retour au van vers 19h30 nous avons décidé de tenter le tout pour le tout, et de commencer à descendre une IMMENSE dune de sable. C’était d’autant plus une très moyenne idée que je rappelle les conditions climatiques : rafales de vent et de pluie assez violentes. Le ciel fantasmagorique avec de fabuleux raies de lumières, vous savez ceux qui donnent l’impression que la main de Dieux pointe vers le sol, commençait à s’assombrir sérieusement et nous n’avions pas de torche. Notre détermination a dépassé la raison et on s’est mis à tracer comme des tarés à travers les dunes. De toute façon le vent avec le sable rendait la marche insoutenable, donc la seule solution était de les descendre en courant. Nous étions un peu inquiets pour le retour mais bon, incroyable sensation de bonheur de dévaler un mur de sable! :-) Arrivés au bord de la plage, nous sommes tombés directement sur des lions de mer et 1 pingouin. Franchement l’émotion est telle qu’elle vaut tous les murs franchit par un tel temps de merde ! Quoique sur le retour nous n’étions pas si fier… Bref nous ne sommes pas restés très longtemps car il faisait presque nuit et fallait se retaper la montée… Le temps de prendre des photos ratées du pingouin et de le filmer en très basse def, nous avons entamé notre longue et très pénible ascension, vrai moment de solitude et d’acharnement mental.

Au van tous les objectifs étaient atteints mais nous étions frigorifiés (cette fois nous n’avions pas pris beaucoup de précautions vestimentaires, logique non ?) et au-delà de l’épuisement. Nous n’étions plus capable de préparer autre chose que des noddles, pâtes chinoises précuites (plat prêt en 2 mn, privilégié des plus fainéants) sans plus d’accompagnement que la soy sauce. Connaissant mes exigences culinaires c’est dire comment j’étais à bout car j’ai trouvé le repas excellentissime. Nous avions épuisé toutes nos ressources de courage et de force, nous sommes alors restés en haut de cette falaise pour la nuit alors que les rafales s’étaient transformées en tempête. Le véhicule tanguait violemment, franchement de nous deux seul Stef était confiant. J’ai cauchemardé toute la nuit que le vent nous retournait et nous poussait en dehors de la falaise… C’était une nuit houleuse mais quel bonheur de se réveiller avec une telle vue !!!!!!!! Je pense que c’est ce matin là qui nous a définitivement converti au routardisme en van.

Au programme de la journée, les Catlins jusqu’à Invercargill si possible (la ville tout au Sud de la Nouvelle-Zélande). On a commencé à emprunter les pistes longeant la côte sur 100 km. Il faisait légèrement meilleur mais finalement l’endroit ne serait pas aussi incroyable sous un ciel bleu. Nous sommes évidemment aller à Nugget Point voir les colonies d’otaries, l’endroit est simplement magique. C’est là qu'on a croisé Jackhole, l’endroit d’où lequel nous ne sommes jamais allés plus loin dans les Catlins et qui a fatalement changé le cours de notre aventure…

Par Estelle - Publié dans : Otago
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Jeudi 1 novembre 2007
Mes chers internautes,

Etant devenue nouvellement "professionnelle de la motivation des professionnels", je me suis dit que je pourrais peut-être motiver aussi mes très chers internautes...

Oui, oui, je vous suis de très près avec mes statistiques, je sais que vous être plutôt nombreux, vous n'imaginez pas ce que ça me fait plaisir. Et lorsque je constate une baisse d'activité, vous n'avez pas idée à quel point je me retourne le cerveau pour trouver un sujet intéressant sans écrire d'article, n'ayant vraiment pas beaucoup de temps ces temps-ci. Un de mes soucis principaux dans ma vie est réellement de ne pas vous décevoir, si, si c'est vrai!

Ce blog prend une place de plus en plus importante pour moi. Sans aucun doute parce qu'à présent revenue en France, il représente mon seul lien (sans oublier mes copines mais c'est pas pareil) avec la NZ.
Bon vous avez un choc car mes récits se déroulent au mois de novembre, mais 2006. Vous vous en étiez peut-être doutés à force de me voir évoluer sur la terre néo-zélandaise comme une tortue quasi morte à ce rythme. Je ne vous abandonnerai pas, c'est promis, je tiens plus que tout à finir mon aventure et même la prolonger avec un retour en France très houleux!
De plus je compte le faire vivre longtemps avec des trucs et astuces que je découvre, avec les news officielles et officieuses, des vidéos...
D'ailleurs tout ça est devenue tellement important à mes yeux, je me suis fait la réflexion que si overblog buggait je ne m'en remettrai jamais personnellement car je n'ai rien sauvegardé!

Alors quand je remarque que ça fait depuis 7 articles qu'il n'y a pas de commentaire alors qu'en plus les sujets de ces derniers sont plutôt légers et rigolos, ça m'inquiète... En effet, je comprends que vous ne réagissiez pas forcément à nos aventures rocambolesques ou pas, mais quand c'est une vidéo marrante qui soulève des réactions sur mon profil facebook, je m'interroge.

Je m'interroge tout d'abord sur la fiabilité de mes statistiques... Y a t-il réellement des visiteurs ou suis-je seule???
Je m'interroge sur l'intérêt que suscite mes articles. A ce moment là, allez-y je suis open pour toutes idées, remarques, réflexions, critiques, encouragements, félicitations... :-))

Honnêtement, je ne cherche pas une seconde à augmenter mon blog rank (niveau que donne le serveur overblog qui permet d'accéder à des fonctions de plus en plus avancées, en fonction de pleins de critères compliqués et inconnus en  totalité dont le nombre de commentaires). C'est simplement que je souhaiterais qu'il reste vivant pour les raisons que j'évoque précédemment.
C'est également une forme de motivation pour moi, forcément c'est notre moyen d'intéraction. Je reçois des mails et d'ailleurs j'en profite pour remercier publiquement les visiteurs concernés, mais un commentaire est vraiment l'outil qui permet de rendre le blog dynamique.

Alors allez, à vos claviers!!!!!!!!!!!!
Par Estelle - Publié dans : un peu de tout
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Mercredi 31 octobre 2007
Qui croit encore qu'il fait chaud en Nouvelle-Zélande???? :-) Ca s'est passé il y a 1 an exactement.
Par Estelle - Publié dans : revue de presse néo-zélandaise
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Mercredi 31 octobre 2007
Qu'est-ce que vous dites de ça???? MDR

Par Estelle - Publié dans : Vidéos diverses
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Jeudi 18 octobre 2007
J'ai trouvé cette vidéo géniale : c'est un petit aperçu des routes serpentantes de NZ...

Le trajet ci-dessous fait partie d'un des trajets les plus empruntés car il est l'unique chemin qui relie Queenstown dans les Alpes du Sud et TeAnau dans les Fiords, 2 endroits incontournables des circuits touristiques. Très empruntés également pour le transport de marchandises, forcément...
Et ne vous y trompez pas ce n'est qu'une route tout à fait banale sur laquelle les Kiwis se donnent à 100km/h à coeur joie.
J'aime bien aussi le passage du pont où l'on attend au feu rouge car il n'y a qu'une voie sur quasiment tous les ponts de NZ.
Ah nostalgie...


Par Estelle - Publié dans : Vidéos à propos de NZ
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Samedi 13 octobre 2007

Suite du dernier article narratif : Jamais 2 sans 3 / rubrique Les Alpes du Sud

On s’est réveillé d’excellente humeur et d’une forme olympique, à croire que c’était positif d’avoir abandonné la voiture ! Du coup le Lake Tekapo nous est apparu sous un nouveau jour bordé par ces centaines de lupins rose et violet.

La route vers le Mont Cook passe par le Lake Pukaki, totalement oublié de citation des guides et pourtant un des plus beau de Nouvelle-Zélande par ses magnifiques panoramas du Mont Cook et par sa couleur davantage turquoise que le Lake Tekapo.

1h30 plus tard nous arrivions à Mt Cook Village et malgré les avertissements de nos compagnons français de CH nous devions nous réapprovisionner en essence, on n’apprend jamais que par soi-même… En effet, d’une le prix du gasoil vaut sans doute celui d’une station dans le désert d’Australie ou peu importe où c’est hors de prix, mais en plus pour pouvoir payer c’est tout un parcours du combattant. Des maisons entourent la station mais ne contiennent apparemment pas d’habitant vivant et pour faire appel à un gérant il faut payer la somme de 10$ le service si je me souviens bien. Après avoir essayé toutes nos cartes locales, visa, de réduction… nous n’arrivions toujours pas à régler notre essence ! On s’est demandé si nous n’étions pas un peu neuneu ou amnésique des codes… Notre sauveur est apparu au bout d’une demi-heure de panique qui commençait à nous monter au nez. Détail primordial à intégrer en NZ : il faut sélectionner la touche « credit » lorsqu’on utilise une carte visa et « cheque » avec une carte locale.

Le van restauré il fallait à présent s’occuper de nos estomacs et de notre hygiène corporelle. Et oui, pour les routards de NZ comme nous à la recherche d’autre eau que celle des rivières glacées, nous pouvons vous dévoiler l’existence dans l’île du Sud de 2 douches libre service pour 1$ / 10mn d’eau chaude sans devoir payer le camping ou le gruger (pas bien !) : la 1ère se trouve à Mt Cook Village et la 2ème à Okarito sur la West Coast.

L’après-midi bien entamée, nous n’avons pas pu commencer de grandes randonnées. En revanche nous avons profité d’une promenade grandiose de 4h, la Seally Tarns walk : on a  grimpé sur une montagne qui découvre la vue sur d’impressionnants glaciers, un panorama inégalé du Mt Cook, et une vue vertigineuse de sa base. Celle-ci suit son chemin entre 2 minis chaînes de montagne traçant clairement le trajet d’un ancien glacier, ce dernier aujourd’hui a laissé place à succession de mini canyon aux ton lunaire et petits lacs d’eaux turquoise ou boueuse. Certainement un des plus beaux paysages de NZ, allez voir nos photos. Enthousiasmés par la vue surprenante, nous avons voulu continuer sur la Mueller Hut route menant je cite « At 1800 metres on the Sealy Range (nearly half as high as Aoraki/Mount Cook’s summit), the hut provides a 360-degree panorama encompassing glaciers, ice cliffs, vertical rock faces and New Zealand’s highest peaks », ça laisse rêveur… Malheureusement, mal équipés nous avons été bloqué par au moins 1m de profondeur de neige sur un passage bien pentu. Pourtant l’été était censé arriver au pas de course (mi-décembre).

Exténués mais toujours motivés, nous avons continué notre visite auprès du Tasman Glacier. Les petites promenades de 20mn au pied du glacier Tasman sont simples et grandioses également.

Le fait de voir les montagnes en entier tant elles sont pentues et leur base étroite, donne vraiment un effet vertigineux qui justifie de classer cet endroit à la même importance que le grand canyon.

La route du Tasman Glacier vers le village, le long d’une plaine désertique et humide encerclée par ces impressionnants pics (probablement le tracé d’un ancien glacier), est l’endroit idéal pour passer une soirée et nuit magique au bord d’un van, ce que nous n’avons pas fait… D’autres s’étaient déjà posés au seul endroit accessible pour un véhicule en location conduit par des trouillards. Nous avons alors continué un bon moment jusqu’à une aire de repos au bord de la route principale, en plein dans la boue, à l’origine non exploitée mais au final squattée par 4 campervans…

Toujours à fond dans notre rally, la destination suivante nous menait en Otago, 1er arrêt les Moeraki Boulders puis Dunedin la ville des écossais.

A suivre…

 

Par Estelle - Publié dans : Les Alpes du Sud
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Dimanche 7 octobre 2007

J'ai traduit pour vous cet article que je trouve très intéressant. J'avoue que j'aurais beaucoup aimé être présente lors d'une éruption même si je suis consciente de la gravité des accidents que cela peut causer. C'est juste que ces évènements naturels m'ont toujours fasciné; rien que de voir dans cette région les geysers et le liquide direct sortis d'en dessous est incroyable. Les bains de boue ou d'eau naturelle à 40° en pleine forêt rappellent de fabuleux souvenirs aussi. C'est une région qui nous rend plus vivant que jamais...

Les éruptions du Mt Ruapehu en Nouvelle Zélande

Tue Sep 25, 2007 9:21pm EDT

Le Mont Ruapehu en Nouvelle-Zélande, célèbre en tant que lieu clé dans la trilogie « Le seigneur des anneaux », a répandu cendres et rochers qui ont blessé un randonneur, selon les sources officielles, à noter qu’il pourrait avoir d’autres éruptions.

L’éruption de 10mn a commencé environ à 8h mardi matin et a expulsé des rochers de 1 à 2 m de diamètre jusqu’à 2 km du cratère, d’après l’Agence des Sciences Géologique et Nucléaire.

L’éruption, qui a envoyé un nuage de cendre et de poussière  jusqu’à une hauteur de 4.6 km, pourrait être le signal d’autres activités volcaniques ou pourrait être le seul évènement, précisait le volcanologue Steve Sherburn à Reuters.

« Pour le moment nous ne savons pas sur quelle option s’orienter » expliquait Sherburn, « Si on retrace l’historique de ce qu’à produit le Mont Ruapehu alors nous avons l’exemple des deux situations. »

La plus haute montagne de l’Ile du Nord de Nouvelle Zélande s’élevant à 2 797m d’altitude nommée Mt Ruapehu est l’un des cratères les plus actifs au monde. Ce mont était le lieu de Terre du Milieu dans les films « Le seigneur des anneaux ».

En mars une coulée de boue s’était répandue sur tout un versant lorsque le lac du cratère avait débordé, et une grosse éruption avait recouvert tous les environs de cendre en 1995 et 1996.

L’éruption de mardi a causé deux coulées de boue, connues comme « lahars », se déversant sur les pentes côtés Est et Nord de la montagne, mais rapidement arrêtées par l’épaisse couche de neige.

Des rochers expulsés lors de l’éruption se sont brisés à travers la toiture d’un refuge où 4 randonneurs séjournaient proche du sommet. L’un d’entre eux souffre de blessures à la jambe et a été rapatrié à l’hôpital au pied de la montagne.

L’ingénieur du District du Ruapehu Peter Pill racontait que deux pistes skiables étaient fermées mercredi, la situation s’étant rétablie plus tard dans la journée.

 En 1953 un lahar a balayé un pont de chemin de fer à Tangiwai et 151 personnes ont été tuées lorsqu’un train Auckland-Wellington a plongé dans la rivière.
 

 

Nos vues perso du Mt Ruapehu :

P1040092.JPG
      

 
















Et comme on n'y voit pas bien clair je vous ai trouvé des photos sur le net :

Ruapehu-001.jpg ruapehu-wideweb--430x343-0.jpg 030.jpg
















Par Estelle - Publié dans : revue de presse néo-zélandaise
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Jeudi 4 octobre 2007
Plus tranquille que son flot c'est rare, abass abass est un personnage au style inimitable.
Un autre pote que je suis fière de vous présenter et un clip que je suis honorée de diffuser :


Par Estelle - Publié dans : Vidéos diverses
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Lundi 17 septembre 2007
Rien à voir avec la NZ mais c'est tellement drôle et je ne peux pas la diffuser sur facebook car la vidéo est sur Dailymotion et pas Youtube. C'est pas une honte ça!!!!!!!!!!!


Par Estelle - Publié dans : Vidéos diverses
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Samedi 15 septembre 2007

FFR

Allez, un peu de supporting quand même


 
 
Par Estelle - Publié dans : Vidéos diverses
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Nous, nous, nous

Musique


News en zik

Le festival Africolor réveille la Seine Saint-Denis
14/11/2007

Pour la 19ème fois, retrouvez Africolor pour un voyage dans l'univers de la musique et de la danse. Ce festival existe (...) et vient à votre rencontre du 24 novembre au 23 décembre.

 

Le 93 est en fête durant un mois et porte fièrement les couleurs de l'Afrique, des Antilles à la Réunion en passant par les Amériques Noires et le Monde Arabe. Il s'agit d'une rencontre avec divers courants musicaux comme le Maloya, le tango, le gwo ka ou encore le djembé.

L'Ethiopie est à l'honneur (...) vous pourrez retrouver Tiken Jah Fakoly et ses percussionistes. Successeur d'Alpha Blondy et représentant du peuple Ivoirien (...) Le Bénin, Haïti, l'Irack, l'Argentine ou encore la Guadeloupe sont des pays dont vous allez entendre parler. Ce mois musical est une occasion unique pour apprendre, pour communiquer et pour faire la fête !

Lisez l'article en entier et obtenez des places à tarif réduit



Jamiroquai
Fan de la première heure, mon premier choix ne pouvait se porter sur un autre groupe que celui de Jamiroquai. L'album "The Return Of The Space Cowboy" est probablement son meilleur tout simplement. Un subtile mélange d'influences Jazz Funk !!!
 
STEF
Jamiroquai - The funkin site
Extrait de'Space-cowboy'



Concert Ragga / Reggae / Funk au Dux Lux, Christchurch New-Zealand, le 18/02/2007

Coin lecture


1984-george-orwell.jpg1984 - George Orwell
Un livre culte. Un commentaire de ma part ne serait pas à la hauteur de ce chef d'oeuvre.

Cause Celeb' - Helen Fielding
Un livre de bonne femme quand même capable de retourner plus d'une trippe!


Ensemble c'est tout - Anna Gavalda
Tous les amours sont réunis pour nous rappeler qu'ils sont notre essence. Une belle histoire d'être humains pourtant tous partis de très bas. Un peu d'optimiste nous fait du bien!

Eternity Express - Jean-Michel Truong
C'est un portrait du future proche probable à glacer le sang. Pour ceux qui aime les intrigues, les visions économiques, les relations humaines, les vices d'une société occidentale, les utopies... de quoi séduire tout le monde. Et surtout, ne pas oublier!

Le diable s'habille en Prada - Lauren Weisberger
Peut-être comprendez-vous pourquoi je surnomais ma chef Miranda. Un livre cher pour m'avoir soutenu face aux bassesses de l'être humain.

Stupeur et tremblements - Amélie Nothomb
Je suis amoureuse de sa légèreté, de son décalage et de son humour. Il contient de bonnes crises de rire et un point de vue atypique pour apprendre à relativiser notre vision des choses. Tout ne rentre pas dans des cases prédéfinies.

Une vie merveilleuse - Laurie Colwin
Si vous voulez qu'on vous raconte l'histoire de vies simples, réussies, sans problème, c'est le livre qu'il vous faut. Pourquoi chercher une mauvaise chute systématiquement? Le bonheur total existe peut-être.




Par Estelle


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